Black Mamba Boy

Black Mamba Boy de Nadifa Mohamed                                              Parution: 25 août 2011

« Je suis le griot de mon père, ceci est un hymne à sa gloire. Je vais vous raconter sa vie, afin d’inscrire – avec toute la magie que sa mère lui a cousue sous la peau – sa chair et son sang dans l’histoire. Car je veux faire de lui un héros, non pas taillé dans l’étoffe des guerriers ni des romantiques, mais plutôt dans celle, bien réelle, du gamin affamé qui survit aux flèches et aux coups que la fortune hostile destine à ceux de son espèce. »

Black Mamba Boy, c’est l’histoire de Jama, enfant des rues d’Aden, qui se retrouve orphelin suite à la mort précoce de sa mère. Elle lui a toujours dit qu’il était spécial. Dès sa naissance, un mamba noir s’était lové sur le ventre de sa mère. Depuis, cet animal énigmatique le suit partout. Orphelin et paumé, il décide de partir à la recherche de son père. Il parcours le Yémen, le Soudan ou encore l’Egypte, la Palestine et l’Angleterre. Il rencontre évidemment des tas de personnages plus ou moins atypiques mais tous foisonnants de vie et de lubies.

Jama vit d’expédients, se nourrit de rencontres, s’engage au service des puissances coloniales. Ce laissé-pour-compte a la bravoure du serpent tatoué sur son bras: un mamba noir.

Premier roman de Nadifa Mohamed, Black Mamba Boy est un roman plein de charme qui décrit un pays et une partie du monde victime de la guerre et des désastres naturels en tout genre d’ailleurs.

Evocation puissante de contrées en proie à la guerre, mais aussi roman de formation, Black Mamba Boy est une véritable épopée qui nous fait mieux comprendre le destin d’une partie du globe aujourd’hui en ébullition.

Un roman passionnant donc, écrit d’une manière subtile, voire poétique. Pourtant, je suis restée spectatrice de cette histoire d’apprentissage. Bien qu’il s’agisse d’une histoire inspirée de la vie du père de l’auteure, je suis restée relativement froide. Je ne saurais dire ce qui m’a manqué vu qu’il s’agit d’une histoire tout de même passionnante. Mais Nadifa Mohamed est une auteure à suivre !

Traduit de l’anglais (somalie) par Françoise Pertat / Phebus / Août 2011 / 276 pages / 978752904591

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Catégories :L. Somalie, LECTURES, Rentrée Littéraire 2011

2 réponses

  1. Je ne suis pas tentée de le lire. Encore moins depuis ton billet.

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