Un chateau, deux soeurs, un secret…

Nous avons toujours vécu au chateau, Shirley Jackson

Pourquoi ce livre ? Ma meilleure cliente m’a fait un éloge dingue de ce texte, de cette auteure et de son célèbre roman Maison Hantée, indisponible et introuvable.

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Qu’en dit l’éditeur ?

Je m’appelle Mary Katherine Blackwood. J’ai dix-huit ans, et je vis avec ma sœur, Constance. J’ai souvent pensé qu’avec un peu de chance, j’aurais pu naître loup-garou, car à ma main droite comme à la gauche, l’index est aussi long que le majeur, mais j’ai dû me contenter de ce que j’avais. Je n’aime pas me laver, je n’aime pas les chiens, et je n’aime pas le bruit. J’aime bien ma sœur Constance, et Richard Plantagenêt, et l’amanite phalloïde, le champignon qu’on appelle le calice de la mort. Tous les autres membres de ma famille sont décédés.

Après ma lecture, verdict: 

Coup de coeur énorme !

Tout est excellent, fin et déroutant.

Pendant toute notre lecture, un mystère est présent voire même parfois pesant. Cette atmosphère tendue et inquiétante règne à chaque page et tous les mots sont suspects. Dès les premières lignes, nous comprenons tout de suite qu’il y a un souci dans cette famille: ils sont tous morts. Mais de quoi ? Et cette question ne nous quitte pas. C’est ça qui est extra: nous avons cette question en tête tout le temps. Et quand, enfin, la réponse arrive, c’est tellement décousu que l’on reste scotché: on en veut encore, plus de détails…

Autre point fort du roman: la relation très particulière des deux soeurs. Petit à petit, leur lien fusionnel nous étonne et nous intérroge surtout. Leur relation est belle mais aussi presque malsaine et dérangeante, une fois de plus. Nous avons envie d’en savoir plus, tout le temps. Ne serait-ce pas ça qui nous fait tourner les pages de plus en plus vite ? Possible.

L’époque aussi est intéressante: l’histoire est totalement intemporelle. Du coup, avec une atmosphère noire et quasi fantastique, j’ai installée cette histoire vers la fin du XIXème. L’imagination est extrèmement stimulée et s’est très exitant.

Macabre, étrange, noir, intrigant, fantastique et cruel mais passionnant et addictif, ce roman est épatant ! Lu d’une traite, j’ai passé un excellent moment.

Carte d’identité: 978-2743623982, Rivages noir poche, traduit de l’anglais par Jean-Paul Gratias, parution: septembre 2013

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Catégories :COUPS DE COEUR, L. Américaine, LECTURES, ROMANS NOIRS

2 réponses

  1. Après ce billet, ça va être difficile de résister. Je ne connaissais pas du tout mais je note, j’ai une envie grandissante de mystère et de romans noirs…

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